« Les drogues, dont les médicaments psychotropes, sont révélatrices d’une affaire de "subjectivité" et de "relation". "Maladie du lien" » dit Daniel Sibony.
Constats : la frontière entre souffrance normale et souffrance pathologique est floue. Notre société n’est plus structurée par des clivages sociaux nettement définis et nous sommes entrés dans une société d’individus. La subjectivité est donc devenue une question collective, chacun devant trouver son projet pour ne pas être exclu du lien.
Mais aucune pilule ne pourra masquer la diversité des demandes de "drogues " que, quelque part, chacun de nous abrite en soi.