A travers l’exemple du jeu pathologique et des connaissances dont nous disposons à son sujet, Laurence aufrère explore l’intérêt mais aussi les risques de considérer ces nouveaux comportements excessifs comme de nouvelles addictions, même si elles sont qualifi ées « sans substance » ou « comportementales ». Plus largement nous nous interrogerons sur la pertinence du concept de « pathologies addictives ».