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Législation, réglementation, recommandation

Les toxicomanes suivis par la "drug court" récidivent moins - Hovine Annick

A Gand, on propose aux usagers problématiques de suivre un trajet d’aide. Une justice humaine et efficace. Encourageant Analyse Annick Hovine Incarcérer les toxicomanes qui ont commis des délits, cela ne résout rien. A la sortie de prison - où la drogue circule plus sûrement encore qu’à l’extérieur… -, le problème d’addiction, et de délinquance associée, reste entier. D’où l’intérêt du projet mis sur pied à Gand il y a cinq ans : plutôt que d’envoyer les toxicomanes en prison, on les prend en charge. On y a créé, en 2008, au sein du tribunal correctionnel, la "drug court", une chambre chargée du traitement de la toxicomanie. On y centralise tous les dossiers en lien avec les drogues (y compris l’alcool). Ce projet de "drug court" cible les usagers problématiques qui commettent des délits (vols, cambriolages, deals…) en lien avec leur assuétude.
lalibre.be - 8 octobre 2013

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